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Pas toucheenajkzkjeakna

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Sam 19 Mai - 16:04
Admin a écrit:
Oswald de Cheshire

Oswald de Cheshire

Oswald de Cheshire.  

Infos complémentaires:

Le steampunk est un courant essentiellement littéraire dont les intrigues se déroulent dans un XIXe siècle dominé par la première révolution industrielle du charbon et de la vapeur (steam en anglais). Il s'agit d'une uchronie faisant référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l'époque victorienne.

On y retrouve l'utilisation de matériaux « nobles » tel que le cuivre, le laiton, le bois et le cuir. Pour cette raison, il est parfois plus approprié de parler de « rétrofuturisme » ou d' « uchronie » pour désigner le mouvement.

L'expression steampunk, qui signifie littéralement « punk à vapeur », parfois traduite par « futur à vapeur », est un terme inventé pour qualifier un genre de littérature né à la fin du XXe siècle (même si des origines peuvent être trouvées dans des récits de Jules Verne), dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle. Le terme a été forgé à la fin des années 1980 en référence au cyberpunk (terme apparu en 19841).

Le steampunk fait son apparition dans des œuvres littéraires fantastique, de fantasy, d'anticipation et certains sous-genres de la science-fiction. Il devient un genre littéraire, dont l'intitulé a été forgé par allusion au cyberpunk par les auteurs K. W. Jeter, Tim Powers et James Blaylock à titre de boutade2.
Steampunk HQ museum

Le steampunk est développé par le cinéma, la musique, le dessin et par le mouvement "Do It Yourself". Des passionnés donnent vie à leur personnage grâce à des réalisations artisanales (costume, accessoires, décoration).

Ils développent l'histoire et le costume de leur personnage, à la différence du déguisement et du cosplay qui reprennent un personnage existant.

La communauté des passionnés du Steampunk est représentée par plusieurs associations. Leurs membres se sont baptisés « vaporistes », ou "Steamers".

Steampunk. Quel étrange terme pour définir des uchronies victoriennes. Avec ce terme clairement anglophone, nous voyons l’intérêt du mot steam (vapeur) qui fait référence aux machines à vapeur de la révolution industrielle, mais celui de punk reste plus mystérieux : en effet, qu’est-ce qu’un punk pourrait faire au XIXe siècle ? Peut-on traduire « steampunk » par « voyou à vapeur » ?

Le terme a été créé par K. W. Jeter, un auteur californien qui a inventé le genre pour qualifier les aventures parodiques qu’il écrivait avec deux de ses amis : Tim Powers et James P. Blaylock. En 1975, ces récits devaient à la base former une série de dix volumes ayant pour thème les réincarnations du roi Arthur à travers différentes époques, récits commandés par Roger Elwood (directeur de collection chez l’éditeur Laser Books). C’est en cherchant de la documentation sur le XIXe siècle que Jeter découvre les livres d’Henry Mayhew, qui portent sur les bas-fonds de Londres de cette époque ; les écrivains, qui étaient déjà des admirateurs de Dickens, y ont trouvé la matière suffisante pour créer leur propre univers. La série n’a jamais été publiée, mais les manuscrits ont pu paraître individuellement chez d’autres éditeurs. C’est ainsi que Morlock Night de Jeter a été édité en 1979 (récit inédit en France), le roman de Powers s’intitule Les Voies d’Anubis, celui de Blaylock : Homunculus. Les auteurs se sont ensuite demandés comment qualifier ces fantaisies victoriennes et c’est Jeter qui a imaginé le terme « steampunk ». Il s’agit d’une allusion ironique au genre cyberpunk, le steampunk a été créé à partir de cette simple boutade. En effet, le steampunk est beaucoup moins « sérieux » que le cyberpunk, de fait de l’humour, des anachronismes, des personnages hauts en couleur (parfois grotesques) présents dans les livres du trio d’auteurs que nous venons d’évoquer.

Le terme cyberpunk se popularise en 1984. Il s’agit d’un genre à la croisée du roman noir et de la science-fiction, c’est un genre urbain, futuriste et sombre. Il y a de nombreuses fusions entre le corps humain et la machine ; l’esthétique en a été influencée par le film Blade Runner de Ridley Scott (1982). Le préfixe cyber (du terme cyberpunk) vient du cyberspace : monde virtuel dans lequel le protagoniste peut se projeter. Le film Matrix s’en est d’ailleurs fortement inspiré. Le punk du mot cyberpunk est une influence directe des musiciens punks des années 1970, puisqu’il s’agit d’une révolte contre la société et de ce qu’elle représente, les personnages cyberpunks étant généralement en opposition face à toute forme d’oppression. Le steampunk garde le punk, mais c’est plutôt pour souligner avec second degré qu’il s’agit là d’une sous-culture ; il est loin d’avoir le même engagement que le cyberpunk et son idéologie libertaire.

Pour en revenir au steampunk, le terme a gagné au fil du temps de plus en plus d’importance, jusqu’à devenir un genre à part entière, qui gagne de plus en plus d’adeptes. Comme dans tous les genres commençant à prendre de l’importance, certains lecteurs auraient tendance à estampiller « steampunk » des livres écrits avant l’invention du terme et ayant le même type d’univers. Il est donc possible d’entendre parler de proto-steampunk pour des ouvrages datant des années 1960 − 1970, alors que le terme rétro-futurisme serait peut-être plus adapté puisqu’il s’inscrit dans un champ plus large et est apparu au cours des années 60. Le proto-steampunk a d’ailleurs ses limites puisque le genre steampunk est déjà une imitation de l’anticipation du XIXe siècle, avec ses technologies inspirées entre autres par Jules Verne, H. G. Wells ou encore Albert Robida.
Si tout le monde ne connaît pas encore le mot « steampunk », la majorité des personnes en reconnaît l’univers et son esthétique particulière. Cette esthétique représente un XIXe siècle fantasmé, particulièrement présent dans l’imaginaire collectif. Le steampunk revoit l’imagerie d’une époque et, par une évocation, du passé arrive à en faire revivre l’ambiance de manière exagérée. C’est pour cette raison que lorsqu’on découvre pour la première fois un univers steampunk, nous avons déjà des idées préconçues et nous n’avons pas de mal à concevoir la logique de ce monde, tout en restant dépaysés par la technologie. Il s’agit bien d’une esthétique rétro-futuriste. De plus, contrairement à la science-fiction, le steampunk n’a pas besoin d’expliquer parfaitement la technologie utilisée pour faire rêver le lecteur. Elle contient souvent une part de mystère, à l’instar des inventions de Jules Verne. Comme le déclare le capitaine Nemo au professeur Aronnax dans Vingt mille lieues sous les mers : « Mon électricité n’est pas celle de tout le monde, et c’est là tout ce que vous me permettrez de vous en dire »

Le steampunk a depuis longtemps dépassé les barrières de la littérature pour toucher d’autres supports comme la bande dessiné, les mangas, les films, mais aussi les jeux. C’est un genre particulièrement visuel qui introduit dans le récit une esthétique particulière : des rouages, des machines à vapeur, un mélange d’époque et de technologie. Le graphisme singulier ne manque pas d’inspirer dessinateurs et réalisateurs, que ces œuvres soient considérées comme steampunk ou proto-steampunk. Pour la bande dessinée, nous pouvons citer Jacques Tardi avec Le Démon des glaces et sa série Adèle Blanc-Sec. En comics, la série La Ligue des Gentlemen extraordinaires (1999) d’Alan Moore et Kevin O’Neill est incontournable puisqu’elle possède tous les mécanismes propres au steampunk, bien que le public connaisse mieux l’adaptation cinématographique de Stephen Norrigton (2003) avec Sean Connery. Le Japon a également été touché par la vague steampunk, les films d’animation d’Hayao Miyazaki Le Château dans le ciel (1986) et Le Château ambulant (2004) possèdent une forte esthétique steampunk. Et de manière plus assumée nous pouvons citer Les Fabuleux Vapeurs Détectives (Kaiketsu Jôki Tanteidan, 1989 − 1990) ou encore Steamboy (2004, réalisé par Katsuhiro Otomo) dont les noms ne laissent planer aucun doute sur ses influences. Les jeux inspirés par le steampunk sont nombreux, du jeu vidéo comme BioShock ayant une forte esthétique steampunk, au jeu de rôle comme Arcanum : Of Steamworks and Magick Obscura (jeu de rôle pour ordinateur développé par Troika Games et publié par Sierra dès 2001). Pour ce qui est de la littérature jeunesse, nous ne pouvons pas éviter l’excellente trilogie À la croisée des mondes de Philip Pullman (1995 − 2000), dont une partie se déroule dans un univers parallèle ressemblant à notre XIXe siècle.
Pour les plus passionnés par cet univers, il est possible d’expérimenter le steampunk dans la vie réelle : il existe en effet plusieurs conventions où des « steamers » ou « vaporistes » peuvent venir déguisés à la mode steampunk, et se retrouver dans une ambiance XIXe siècle. Dans la vie quotidienne, de nombreux objets sont inspirés par une esthétique néo-victorienne : nous pouvons voir, entre autres, le retour des montres à gousset, mais aussi différents objets du quotidien « améliorés » pour revêtir une apparence steampunk. En France, bien que cet engouement soit récent de la part du grand public, le steampunk est devenu un genre à part entière : même le site de la Fnac possède un onglet « Steampunk » dans sa partie « L’Univers Science-Fiction » De plus, les éditions Bragelonne ont instauré depuis le mois d’avril 2013 « Le Mois du Cuivre » de manière à mettre la culture Steampunk à l’honneur, puisqu’elle a publié ce mois-là trois œuvres du genre dans des éditions luxueuses à tirage limité. Cette première opération commerciale ayant eu un grand succès, Bragelonne a décidé moins d’un an après la première opération de relancer le « Mois du Cuivre », avec trois nouveaux ouvrages dont La Bible du Steampunk de Jeff VanderMeer. Encore plus récemment, l’une des parties du festival Geekopolis (mai 2014) était dédiée à l’univers steampunk.

Bien que le grand public ait commencé depuis seulement deux, trois ans à reconnaître le steampunk, le genre devient peu à peu populaire en France au début des années 1999 − 2000. C’est en 1999 que plusieurs ouvrages revendiquant ouvertement leur rattachement à ce terme paraissent : L’Équilibre des paradoxes de Michel Pagel, le roman Les confessions d’un automate mangeur d’opium de Mathieu Gaborit et Fabrice Colin, puis l’anthologie Futurs Antérieurs présentée par Daniel Riche, notamment dans la courte préface de l’ouvrage (intitulée Le passé est l’avenir de l’homme). Nous avons également le roman La Lune Seule le sait (2000) de Johan Heliot qui est une référence. Mais les véritables précurseurs, au niveau francophone, de ce type de littérature de l’imaginaire sont les Éditions Multisim (axée sur les jeux de rôles) et les Éditions Mnémos, qui publient les premiers ouvrages se rattachant au genre steampunk, bien que leur spécialité soit, d’abord, le cyberpunk. Plus récemment, les Éditions Mnémos ont publié Avant le déluge de Raphaël Albert, qui a gagné le prix des Futuriales 2012.

Le Steampunk n’est pas un nouveau genre de la littérature de l’imaginaire : il a juste été découvert récemment par le grand public. Mais comme nous avons pu le voir précédemment, c’est un genre littéraire particulièrement difficile à définir. Il est à la fois une amusante évolution du mouvement cyberpunk, une ramification de l’uchronie, mais il est surtout devenu un genre parfaitement autonome. Le steampunk ne s’est jamais figé dans une seule formule ou étiquette, il est en constante évolution, et c’est justement pour cette raison qu’il est compliqué à définir. Suivant les œuvres et les thématiques, il se rapproche de genres et s’éloigne de certains autres, puisqu’il peut être très proche de la fantasy urbaine quand de la magie y apparaît, ou alors il peut se rapprocher du cyberpunk quand des sujets plus sombres sont abordés, etc.

Le steampunk est définitivement un lieu de fusion des genres et des thématiques. C’est un paradoxe à multiple facette puisque, bien que son cadre chronologique soit le passé, les thèmes traités sont souvent modernes. Il dépasse l’uchronie, et pourtant les récits proposés prennent souvent place dans une version alternative de l’Histoire. Ce genre hybride a d’ailleurs lui-même donné lieu à des sous-genres en glissant vers d’autres époques. Nous pouvons citer ainsi le gaspunk, le dieselpunk, ou l’atomicpunk, allant de la machine à vapeur au post-apocalyptique. Contrairement au steampunk, ces sous-genres n’ont pas eu la reconnaissance du grand public. Le dessinateur de bande dessinée Boulet s’est d’ailleurs amusé à les parodier en inventant le « formicapunk », genre prenant place dans les années 1970 − 1980. Cette ironie permet de démontrer l’absurdité de vouloir à tout prix catégoriser les créations artistiques.

Mais la création de genres, puis de sous-genres et maintenant de sous-sous-genres amène à nous poser une question récurrente à propos de la littérature de l’imaginaire : doit-on catégoriser les différents genres pour permettre aux lecteurs de retrouver leur lecture préférée, ou pourrait-on arrêter de vouloir tout définir pour ne pas enfermer les auteurs et les lecteurs dans des genres clos ? La littérature de l’imaginaire est par essence un champ des possibles, qui n’a de limite que l’imagination humaine. Si les catégories sont utiles et parfois nécessaires, il ne faut pas oublier que ces dernières restent au service des textes. Il est évidemment utile, notamment pour les lecteurs, de différencier certains genres, surtout quand ces derniers possèdent une esthétique propre et de plus en plus d’œuvres affiliées (c’est le cas du steampunk). Mais inventer des genres à l’extrême, qui ne seront connus que de quelques initiés n’est peut-être pas l’idéal en matière de simplicité. Ce n’est pas au récit de se conformer au genre mais le contraire, surtout de nos jours où les références sont multiples et les frontières entre les différents genres fluctuantes.
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"Tuturu:


"Uhh... Hey mister, I am mad scientist. It's so COOOOL! Sonovabitch."

Oswald de Cheshire est un scientifique qui a une rancune tenace envers lui-même du fait qu'il soit considéré comme le plus grand scientifique (moderne) du monde Cette réputation et son poste de chef de la brigade scientifique, selon certaines sources, lui reviennent de droit. Par le biais de ses expériences toutes aussi dangereuses comme le fait de transformer de simples humains en géant avec un risque de mortalité élevé lui ont valu le pseudo de "Frankenstein". En réalité... Frankenstein sous ses airs inexpressif et autoritaire.. est une personne très loyale, surtout envers son chef de section, mais peut devenir très sérieuse et calculatrice lorsque la situation l'exige. Bien que Frankenstein ait montré un côté sadique lors de ses batailles récurrentes, comme contre certains pirates de renoms. A l'école de la marine.. Il reniait son humanité, pour lui il n'était que le créateur de sa propre chose, il était son propre GÉNITEUR. Outre cela, on sait qu'il a rejoint une unité spéciale qui est l'unité Steampunk au sein de la Marine.


Fruit du Démon:
 


- Fruit du démon: Le Gasu Gasu no Mi ou Fruit du Gaz en français, est un Fruit du Démon de type Logia qui permet à son utilisateur de devenir un Homme Gazeux et donc de créer, de contrôler et de se transformer en gaz.

La principale force de ce fruit est qu'il permet à son possesseur de devenir, de produire et de contrôler une sorte de gaz qui semble avoir des propriétés curatives car il a purifié les poumons d'anciens prisonniers ayant absorbé une grande quantité de gaz toxique. Il semble de plus immunisé contre certains poisons. Le possesseur semble pouvoir modifier la densité de ce gaz, comme par exemple pour porter un verre et même le casser ou encore se cacher dans des espaces très réduits inaccessibles à des êtres humains normaux.

Capacités:
Le Kenbunshoku no Haki (見聞色の覇気, Kenbun-shoku no Haki) ou Haki, Couleur de l'Observation ou Sensitif, ou Fluide Perceptif, permet à ses utilisateurs de prédire les mouvements immédiats de ses adversaires, et de détecter leur présence à tout moment même s'ils sont dissimulés ou trop loin pour être vus naturellement.

"Le Canon Destructeur" (Ideo) : Un coup de poing explosif qui est l'attaque de signature d'Ideo, et la source de son épithète. Il a été vu pour la première fois quand Idéo a frappé l'inconscient Hajrudin hors de l'anneau dans la bataille royale du Bloc C et nommé quand il a participé à la bataille contre les membres des Pirates Donquichote . Selon Gatz , le pouvoir explosif de l'attaque vient des épaules bizarroïdes d'Ideo, qui sont réellement ses joints de Tribu de Longarm compressés par ses épaules.

Shigan: En concentrant son énergie dans une partie du corps (en l'occurrence le doigt), l'Index Gun est une technique purement offensive. On peut peut-être penser que cette technique est renforcée par le fait que l'utilisateur positionne son doigt de façon à créer un axe parfait entre les phalanges, les os du bras et l'angle de tir.

Armes:
Opérateur Aérien (Aerial Operator) Ceci est un masque à gaz. Le Kakugane prend la forme d'un masque à gaz semblable à un casque avec un long tuyau vertical à l'avant et de nombreux autres tuyaux émergeant de l'arrière comme des dreadlocks. A partir de ce masque, il peut faire office de complément à son fruit du démon car avec ce masque il peut mélanger plusieurs gaz pour en créer un nouveau. Ce même masque peut aussi être utilisé pour lâcher des tires d'obus semblables à des bonbonnes de gaz sur les adversaires. Ce masque possède également visière pouvant servir de jumelles par exemple.





Informations complémentaires :
Âge :28 ans
Sexe : Masculin
Fruit du Démon: Gasu Gasu no mi.
Taille et poids : 1m80 - 110 kg.
Section: Marin de l'Unité Steampunk.
Camp: Marine.

DEV NERD GIRL

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